Les maux d’amour

Arnaud Seldon le 29 juillet 2007

Il n’est pas forcément évident de parler d’une relation lorsqu’elle commence à peine. Il n’est pas forcément évident non plus d’en parler lorsqu’elle vient de s’achever. Mais je crois qu’il est encore moins évident d’en parler lorsqu’on ne sait pas si elle commence, si elle s’achève ou si elle se poursuit.

Revenons en arrière.

Tout est une histoire de mots. En amour peut-être bien plus qu’ailleurs. Car comme le disait Christian Bobin, “peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler” (ah que j’aurais aimé être l’auteur de cette phrase). Je pensais en avoir mesuré tout le sens, je me suis rendu compte ces derniers mois que je m’étais trompé.

Ma relation avec P. s’entamait à peine. Nous nous sommes vus, nous nous sommes appréhendés. Nous avons appris à apprivoiser nos corps, à découvrir nos plaisirs, à flirter avec nos défauts si invisibles de prime abord. Et puis, tout s’est précipité. Des mots de sa part, “je t’aime“, venant jeter un froid dans mon esprit, et puis les mêmes mots de ma part, “je t’aime“, pour me réchauffer le cœur.

Je t’aime. J’ai envie de faire l’amour avec toi. Je veux être avec toi. Quand tu n’es pas là, tu me manques. Quand je viens de baiser avec toi et que je n’ai plus de désir sexuel pour toi, je te sens près de moi, j’aime ta chaleur qui me réchauffe, j’aime ton odeur qui m’enivre, j’aime ton souffle sur ma nuque quand tu te blottis contre moi au creux de la nuit. Je t’aime.

Quelques projets de sorties, ici ou là, lui qui parle d’emménager ensemble, peut-être, un jour, qui sait, non il ne veut pas d’enfants, moi j’en voudrais bien, mais qui sait, peut-être, un jour, et nous partirons en vacances ensemble, et cela sera bien, et je voudrais te faire découvrir les lieux où j’ai grandis, ces rues pleines de souvenirs et de fantômes, ma mère t’appréciera, tu verras, me disait-il.

Fin mai. Nous sommes ensemble. Il m’aime. Je l’aime. Nous nous le disons. Jamais en même temps. Toujours tour à tour.

Et puis, une décision à prendre. On me propose de travailler tout le mois de juin à Nice. J’hésite. Je lui demande ce qu’il en pense. S’il pense que cela va être difficile pour lui. Si, honnêtement, il pense que c’est une bonne chose pour notre relation qui commence à peine, depuis quelques semaines concrètement, depuis quelques mois dans l’absolu. Il me dit qu’il en sera triste mais qu’il faut que je parte parce que c’est de l’argent, et que je reviendrai en juillet, et que même s’il travaillera on se verra, et que je redescendrai en août, mais que ce n’est pas grave, on se verra.

Je pars à Nice début juin. Je l’ai au téléphone tous les jours, comme à notre habitude depuis notre rencontre, à la fin janvier. Nous ne parlons pas beaucoup mais je suis fatigué du boulot car je me lève tôt et me couche tard. Une semaine passe.

Une étrangeté se fait jour. Il ne veut plus que je lui dise les mots. “Je t’aime“. Il commence une psychothérapie. Cela le désarçonne, on dirait. Je ne sais pas ce qu’il a en tête. “Ne me dis plus je t’aime“, m’assène-t-il. Je lui réponds que, lorsque je le dis, je le pense et que ce ne sont pas des paroles en l’air. Mais lui ne les dit plus. Et me dit que cela l’étouffe. Qu’il faudra qu’on en discute à mon retour. Qu’il ne veut pas en parler au téléphone. Qu’il est mal à l’aise quand il m’entend dire ces mots. Je lui demande s’il veut qu’on rompe. Mon cœur bat très fort, je ne comprends pas très bien. Il me répond que non. Qu’il est bien avec moi et ne veut pas rompre. Mais que “je t’aime” sont des mots qu’on dit trop souvent à la légère.

Alors, je me retiens. Tous les jours, pendant un mois, je ravale ma salive lorsque je veux lui dire. Tous les jours, toutes les heures, j’y pense, sans cesse. Cela me frustre. Lorsque j’aime - et je découvre que peut-être avant lui je n’ai jamais aimé - je veux dire ces mots. Parce qu’ils expriment dans leur simplicité banale une vérité profonde. Dans l’instant, un mot simple qui vient exprimer du vrai. Pur et simple. Sans arrière pensée. Sans détour. Directement. Dans le plus simple appareil. “Je t’aime“. Des mots de foudre qui ébranlent les montagnes par le bruit assourdissant qu’ils font quand je les prononce.

J’attends quelques jours pour les lui dire alors que ce feu soudain couvé me brûle la poitrine. Il ne veut toujours pas les entendre. “Ne dis pas ça, Arnaud.“. D’ailleurs, il ne les dit plus lui-même.

Je hurle intérieurement. Je hurle comme un écorché vif qu’on aurait rendu muet. Je me dis que je veux rompre avec lui. Rompre par amour. Parce que tout cet amour qui veut sortir de moi ne peut pas lui être donné. Parce qu’il ne veut pas de cet amour. Je veux rompre avec lui par amour.

Mais je ne le fais pas. Je me dis que ce n’est pas une solution. Alors je me tais en sons. Et je prends ma plume. J’y pense un matin dans un bus, en allant au boulot. Il ne veut pas entendre ces mots ? Soit : je les coucherai sur le papier. Dans un petit carnet. Un carnet de l’éphémère. Chaque fois que je voudrai les lui dire, je l’écrirai dans ce carnet. Peut-être lui donnerais-je un jour, me dis-je. Peut-être pas. En attendant, c’est la meilleure solution.

Je t’aime - 28/06/07 - 7h40

Dans le bus qui me mène au boulot.

J’imagine cette idée de carnet pour tordre le coup à ma frustration.

Et je rentre à Paris. Et l’on finit par se voir. Pour une dé-pendaison de crémaillère qui préfacera un déménagement qu’on fera d’ailleurs ensemble.

J’essaye de lui montrer que je ne suis pas content, même si je suis content de le voir. Etre malheureux d’être heureux de le voir, en somme. Il finit par dormir chez moi. On couche ensemble. Je saisis mon carnet dont quelques pages sont déjà garnies et j’écris.

Je t’aime - 01/07/07 - 7h30

Dans mon lit.

Je me réveille, te regarde dormir, je souris et me rendors.

L’angoisse grandit, je le sens s’éloigner.

Je t’aime - 01/07/07 - 10h30

Dans mon lit.

Je viens de faire un rêve où je te perdais - ça m’a réveillé. J’ai envie de te prendre dans mes bras mais tu dors encore ; tant pis.

Les jours passent, je pense à lui, sa présence me manque. J’ai envie de pleurer. Et cette angoisse grandissante sur son éloignement. Et toujours son refus que je lui dise les mots. Je tiens bon et continue d’écrire.

Je t’aime - 04/07/07 - 22h10

Allongé sur le plancher, chez M.

J’ai bu un verre de Muscat de trop ; je pense à toi, je vais te voir demain après-midi à ta sortie de chez le psy - j’espère que tu te sentiras bien… Et le plafond de M. ressemble à de la meringue. Et cela me fait penser que je n’ai jamais demandé si tu aimais la tarte au citron meringuée. L’amour au quotidien, cela tient vraiment à peu de choses.

Le 5 juillet se précipite. Il vient me voir. Il reste habillé. Je le vois hésitant. L’angoisse irrationnelle est à son comble, je ne supporte plus cette situation, il ouvre la bouche. Il balbutie quelques mots, se rétracte, j’insiste pour qu’il parle, qu’il me dise ce qu’il a en tête, toujours ces mots qui reviennent.

Cette fois, ils font mal. Voilà donc pourquoi il ne me les disait plus.

Je souris, partagé entre la tristesse et le soulagement, enfin ce qui devait être dit a été dit, nous couchons ensemble juste après.

Je t’aime - 05/07/07 - 23h30

Chez moi.

Nous avons rompu cet après-midi. Je dois dire que je m’y attendais. Peut-être que nous serons tous les deux amis dans les semaines à venir. Au début, après la rupture, j’étais soulagé ; là, je m’inquiète. Je sens une boule au ventre à laquelle je n’avais pas été confronté auparavant ; je crois que je t’aime encore. Est-ce que je vais arriver à gérer cette nouvelle relation avec toi. ? Pourquoi me manques-tu autant ? Et surtout : que va-t-il advenir de ce carnet ?

Le carnet devient silencieux pendant quelques jours. Nous nous revoyons à plusieurs reprises : nous ne sommes plus des “amoureux“, désormais, disent les mots. Nous sommes des “amis“, de ce qu’en dit le dictionnaire.

Et à chaque fois que nous nous voyons, nous couchons ensemble. En “amis“.

Je t’aime - 11/07/07 - 18h20

Chez moi.

Ce soir, je te vois. Tu auras du retard à cause de ta psy. Cela va faire une semaine que nous avons rompu. J’ai pensé plusieurs fois à te dire ” je t’aime “, cette semaine. Mais je voulais être sûr avant de l’écrire à nouveau sur ce carnet. Oui, je crois bien que je t’aime. Différemment, désormais. Mais je t’aime. Tu me manques. Surtout lorsque je te vois.

Le carnet retombe dans le silence. Nous nous voyons encore quelques fois. A plusieurs reprises. A nouveau, nous couchons ensemble. Tu me manques. Je ne sais plus si je t’aime. Je l’ai oublié. Ces mots m’ont échappé. Je n’arrive plus à les dire parce que tu m’en as empêché pendant trop longtemps. Et maintenant, je ne sais plus les prononcer. Et je ne sais plus s’ils veulent dire quelque chose.

Ces mots ont été pressés comme des citrons et ils n’ont plus de jus. Ils sont vides. Vides de leurs sentiments. Mais où est donc passé ce jus si acide qui agrémentait mon quotidien d’un peu de joie ?

Entre nous, les mots “amour“, “ensemble” et “couple” n’existent plus. Peut-être qu’ils te faisaient trop peur. Cela fait peur, un mot, parfois. Alors, ils ont été remplacés par “affection“, “sexe” et “amitié“. Et pourtant, dans les faits, qu’est-ce qui a vraiment changé ? Cette “liberté” de pouvoir rencontrer quelqu’un d’autre ? Cette liberté que tu réclamais tant et dont je ne t’ai pourtant jamais privé ?

Et voilà qu’à nouveau, hier, tu te reposes des questions. Moi parti, tu profites de mon absence pour fixer des choses de ton côté. Pour prendre une nouvelle liberté vis-à-vis de moi, pour ronger la mienne encore une fois, un peu plus.

Voilà que, à mon retour en septembre, tu ne voudras plus que l’on couche ensemble. “Pour t’aider à passer à autre chose“, m’as-tu dit. Alors que tu as encore du désir pour moi, avoues-tu. Et que moi j’en ai pour toi.

Ah, c’est donc pour ça qu’on ne couche plus régulièrement avec un ex, normalement ?“, dis-je à une amie au téléphone.

Ô mon non-amour… Crois-tu que je t’ai attendu ? Pour qui me prends-tu ? Est-ce que j’aurais dû te parler de ces garçons rencontrés avant mon départ de Paris ? De ces garçons avec qui j’ai voulu coucher et dont je ne me suis pas privé ? Crois-tu que je sois si dépendant que cela de toi ? Pour qui me prends-tu ? Quels sont ces mots qui te hantent et dont tu as si peur ? Qu’est-ce que tu veux, exactement ?

Je t’aime - 26/07/07 - 2h00

Dans mon lit, à Nice.

J’ai du mal à trouver le sommeil. Je repense à ce dernier garçon que j’ai rencontré à Paris avant de partir. J’ai couché avec lui la veille de mon départ. Il a tout pour plaire : il est beau, drôle, il a 20 ans, est passionné de politique et il baise bien. Oui mais voilà, il a un gros défaut : il n’est pas toi. Tu me manques.

Et j’ai hâte de te revoir en septembre.

Non, je ne t’aime plus. Car ce mot “amour” n’a plus le droit d’être dans ma bouche. Tu l’en as arraché lorsque tu m’as fait découvrir ce sentiment qui allait avec. Tu me demandais que je te fasse confiance malgré mes réticences. Et voilà que tu trompes ma confiance à peine ai-je accepté de te la donner. Et que tu rognes ma liberté en réclamant la tienne. Loué soit l’égo tant de fois retrouvé ?

Je t’aime“. Les mots magiques. Tu as été le premier à les dire. Tu serais le premier à les taire.

Ne reste que le silence.

PS : Tu m’excuseras mais j’ai jeté ta brosse à dents.

2 réponses à “Les maux d’amour”

  1. De : Kangoo
    Le dimanche 29 juillet 2007 à 08:39

    Site :

    Tres bien écrit. Touchant…


    De : Diabolito
    Le dimanche 29 juillet 2007 à 11:16

    Site : http://journal.gayattitude.com/-diabolito-

    Très bel article…


    De : tto
    Le lundi 30 juillet 2007 à 08:23

    Site : http://uneviedetto.canalblog.com

    Tu vois, je suis troublé par ton billet. Je ne vais pas me répêter : ton style est fantastique. Non, ce n’est pas là dessus que je vais m’étendre … :-) “Je t’aime” est l’une des formules que j’ai le plus de mal à lacher, le plus de mal à prononcer, le plus de mal à adresser … Et pourtant, des fois, même sans avoir fait une consommation d’alcool importante, ça m’a brulé les lèvres comme toi cela t’a retourné le bide. Oui mais voila, il est des expériences qui brûlent définitivement … des cicatrices que l’on aspire à voir se refermer et qui pourtant perdurent, s’obstinent en sorte que … ben voila, c’est con mais dire “Je t’aime”, c’est l’Anapurna à traverser en tongues ! Alors bon, je fais tout pour le faire comprendre, des sourires, des périphrases, des doigts qui cheminent … tout un ensemble de choses qui ne seront jamais “Je t’aime” mais qui doivent pourtant s’y substituer … Oui, ton billet fait écho … et ce n’est pas le premier … Bon courage mon grand


    De : allanmento
    Le lundi 30 juillet 2007 à 16:36

    Site :

    Ton billet est tres beau. L’amour c’est beau et ca fait mal mais c’est ce qui en donne de la valeur. Courage a Toi. toutes les plaies cicatricent mais il en reste une trace en nous ce qui nous permet de nous sentir vivant. AllanMento


    De : Matt
    Le mardi 31 juillet 2007 à 06:01

    Site : http://www.20six.fr/matt1313

    Vraiment beau. Je ne sais pas s’il mérite de lire ce carnet. Ca me semble être une part de toi-même qu’il ne mérite pas de connaître.


    De : Raoul
    Le jeudi 2 août 2007 à 07:59

    Site : http://rg13.hautetfort.com

    Texte magnifique, mots (maux ?) choisis, chacun (des mots ! ;-) ) est à sa place… Superbe. Quand tu LE croiseras enfin sur ta route, je ne doute pas que tu sauras LE reconnaître… Assez d’accord avec la remarque de Matt :-)


    De : dom
    Le jeudi 2 août 2007 à 16:24

    Site :

    enfin un homo qui ne parle pas que de sexe mais aussi de sentiments très profonds, d’amour quoi…MERCI


    De : depassage
    Le samedi 4 août 2007 à 06:45

    Site :

    Pardon d’avance de cette intrusion puisque j’ai lu ce billet un peu par hasard. Il m’a beaucoup touchée cependant et m’a fait penser à un livre d’Erik Orsenna.

    Extrait…

    ” Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t’aime. Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Il me sembla qu’elle nous souriait, la petite phrase. Il me sembla qu’elle nous parlait : - Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j’ai trop travaillé. Il faut que je me repose. - Allons, allons, Je t’aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pieds. Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi. Tout le monde dit et répète “Je t’aime”. Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s’usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. ”

    Dire ce que l’on pense ou ressent est cependant un doux privilège dont il serait bien dommage de se priver ou de se laisser priver. Surtout pour cause d’incapacité de l’autre à se parler.

    Belle route à toi.


    De : Gauthier (ceci n’est pas un pseudo)
    Le samedi 4 août 2007 à 12:00

    Site :

    Tu parles trés bien de l’incommunicabilité. C’est une thématique assez générale, mais encore plus douloureuse avec l’être aimé… Bon courage


    De : greg
    Le samedi 4 août 2007 à 17:19

    Site :

    la même version en hétéro, ce serait de la poésie avec la gerbe en moins.

    Edité par Arnaud Seldon (parce que j’aime pas les homophobes) : La même version en hétéro, ce serait remplacer “lui” par “elle” et c’est bien tout. La seule gerbe qui soit, c’est celle de fleurs que je déposerai amicalement sur le tombeau de ton intelligence.


    De : Frédérique
    Le dimanche 5 août 2007 à 16:35

    Site :

    C’est merveilleusement bien écrit, TU écris merveilleusement bien…

    Et quelle absurdité cette histoire! J’ai vécu pareil, sauf que je suis une ELLE et que c’était un IL (note au greg ci-dessus), et tes mots m’ont aidée à définir ce que j’avais ressenti: cette impression de crever d’un amour qu’on a pas le droit de donner parce que ce n’est pas “la simplicité qu’une relation demande” (ça c’etait ma vie à moi), et d’avoir les je-t-aime qui brulent la gorge…

    Heureusement ou malheureusement on s’en remet, on finit même par être amie avec le IL (qui est maintenant avec un IL d’ailleurs), mais les cicatrices restent et se rouvrent trop vite avec les personnes qui succèdent… Le trouille de revivre la meme chose…


    De : Herbe Folle
    Le dimanche 5 août 2007 à 18:47

    Site : http://herbe-folle.ublog.com

    Magnifique. Tout simplement. Vraiment. Sincèrement. Absolument. Purement. Brutalement. Atrocement. Violemment. Magnifique.


    De : Herbe Folle
    Le lundi 6 août 2007 à 16:51

    Site : http://herbe-folle.ublog.com

    Je me suis permis de mettre un lien vers ce texte sur mon blog (lien sur mon pseudo). Tu peux le retrouver à la note “{18}”. Bien sûr, si ça te gène ou te dérange, n’hésite pas à me le signaler, en commentaire sur mon blog par exemple, et je le retire immédiatement. Voilà voilà ! Bonne continuation, bon courage, bonne chance.


    De : Arnaud Seldon
    Le samedi 18 août 2007 à 20:01

    Site : http://www.lamoindreplume.net

    A tout le monde> Il y aurait beaucoup à dire sur votre gentillesse à tous alors… je me contenterai sobrement d’un grand Merci. Merci à tous, car votre sollicitude et vos encouragements m’ont touché. Tout simplement. :-)


    De : Andy!
    Le vendredi 14 septembre 2007 à 03:11

    Site : http://beautyfullgaylife.blogspot.com

    Tout a déjà été dit… Bravo… Touchant… Vraiment…


    De : Arnaud Seldon
    Le dimanche 16 septembre 2007 à 08:35

    Site : http://www.lamoindreplume.net

    Andy!> Merci beaucoup ! N’empêche, hein : en ce moment, tous ces compliments, ça me fait enfler les chevilles ; mais ça fait du bien d’avoir les chevilles un peu enflées après avoir eu les yeux boursouflés de larmes ; et pas celles dues à l’opération, non, non, mais bien celles qui venaient du coeur meurtri… :-)


    De : sarah
    Le dimanche 16 décembre 2007 à 05:49

    Site :

    c est vraiment troop touchant :( . l amour n existe pas toujours, et ne reste jamais pour toujours, car a se temps y a ke d affection , sexe , et amitié comme ta deja dit .

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